Notre-Dame et les attentats

 

La cathédrale de la capitale n’était pas visée. L’attentat devait avoir lieu de l’autre côté de la Seine. Une voiture avait été piégée avec six bonbonnes de gaz pour exploser dans le quartier touristique Saint-Michel…

N’empêche : le procès des auteures de l’acte raté, en cours à la Cour d’assises spéciale de Paris est présenté comme celui des « bonbonnes de Notre-Dame » ou de « l’attentat raté de Notre-Dame ». On ne prête qu’aux riches…

Rue de la Bûcherie

 

Avant le début septembre 2016 où l’attentat a fait long feu, le monument s’est habitué aux militaires en uniforme patrouillant sur son parvis — dispositif Vigipirate oblige.

(Photo Philippe Wojazer, Reuters)
(Photo Le Parisien)

 

Deux jours après la vague d’attentats du 13 novembre 2015 dans l’agglomération parisienne, la cathédrale avait participé à l’émotion solidaire en organisant une messe à l’intention des victimes. Le glas avait sonné un quart d’heure durant et les soldats s’étaient installés au pied des tours.

(Photo Ian Langsdon, EPA)

 

En juin 2017, un homme attaque par derrière, avec un marteau, une patrouille de trois policiers sur le parvis. L’un d’eux est blessé à la tête ; un autre se dégage en faisant feu à deux reprises, blessant l’assaillant, un étudiant algérien se revendiquant « soldat du califat ».

(Photo Philippe Wojazer, Reuters)

 

Respecter les êtres, respecter les lieux.

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

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