Six mois plus tard…

 

Retour à Notre-Dame de Paris…

La restauration avance, nous dit-on, mais elle le fait lentement, ajoute-t-on.

Je reviens d’une visite dans la Capitale pour saluer sa cathédrale (effectuée il y a quatre jours) un semestre après son incendie. Sur place, le piéton a du mal à se faire une idée tant sont hautes les palissades surmontées de barbelés.

Par rapport à ma venue le 15 juillet, la seule indication spectaculaire est la place de la grue géante. Elle se dressait rue du Cloître-Notre-Dame. La voici côté Seine.

Voici mon deuxième tour en images entamé sur le quai Saint-Michel, commencé sur le parvis, poursuivi par le flanc sud, continué par le chevet, achevé par le nord.

 

 

(Photos PL)

Ces jours-ci, la presse s’est fait l’écho de l’impatience d’acteurs du chantier, « considérablement ralenti », « presqu’à l’arrêt ». Ils déplorent la limitation du nombre d’ouvriers, le temps réduit à leur présence, l’obligation de porter combinaison et masque, de se changer et de se doucher plusieurs fois par jour, de subir des contrôles « fous » de l’inspection du travail.

 

En cause : la crainte d’un scandale sanitaire, le principe de précaution et les lourdeurs administratives qui font perdre du temps.

 

Les médias qui s’affligent sont sans doute les mêmes qui moquaient le chef de l’État quand il voulait aller vite pour soigner Notre-Dame… Quelle époque !

 

En prime, quelques clichés pris le même jour.

Pompiers de Paris dans et sur la Seine

Gendarmes à cheval sur le quai Saint-Michel

Voiture de la Protection Incendie au chevet de Notre-Dame
Filet mural
Notre-Dame et son fou (Photos PL)

 

J’y retournerai pour le 1er anniversaire de l’Incendie — et peut-être avant.

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *