Notre-Dame et les guerres modernes

 

Comme d’autres — sœurs gothiques ou fleurons du patrimoine — Notre-Dame de Paris a tenté de se protéger des ravages des deux guerres mondiales.

 

Pour la première, des sirènes sont installées sur une des tours de la cathédrale

 

Cela n’empêche pas des dégâts, ainsi cette statue de saint Pierre sur la façade endommagée lors d’un bombardement en 1918.

 

Ce n’est que dans la dernière année du conflit que Notre-Dame ainsi que d’autres monuments (Louvre, Arc de Triomphe…) sont protégés.

Pour la seconde, elle a droit, dès 1940, au même traitement, mais l’occupant allemand est déjà là.

 

En août 1944, le général Dietrich von Choltitz, général commandant en chef du Grand Paris, qui avait miné des ponts, des musées et des monuments (Notre-Dame ?), reçoit l’ordre d’Hitler de faire de la Ville-Lumière un champ de ruines. Il n’en aura pas la possibilité.

 

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

 

 

 

 

 

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