L’art de la nuance

 

Le chroniqueur n’aime rien tant que la nuance… Il veille tout autant à la précision des mots. Avec son sujet, le fou de Notre-Dame est servi !

 

Jugez des affres que j’affronte. J’ai beau être et vacciné et baptisé, je ne maîtrise pas tout. Le catholicisme multiplie les chausse-trappes. Chroniques passées ou à venir, j’ai du pain sur la planche sur le thème « Ne pas confondre ».

J’ai déjà traité Ascension et Assomption, chaire et ambon, cathédrale et basilique.

Mais tant de thèmes s’ouvrent à moi. Précisément, à propos de basiliques, quelle est la différence entre les majeures et les mineures ? Mais encore, diocèse et évêché, abbaye, couvent et monastère, clergé régulier et clergé séculier, abbé et curé, évêque et cardinal, ange et archange, martyr et martyre, athée et agnostique…

 

Ajoutez bénitier et fonts baptismaux, ciboire et calice, cierge, chandelier et candélabre, auréole et mandole, missel et rituel, messe et office, Crédo et Confitéor, sermon et homélie, catéchèse et catéchisme, bourdon et cloche, glas et angélus….

 

Et puis, dans le domaine de l’architecture : clocher et flèche, tour et beffroi, balustrade et corniche, parvis et façade, gargouille et chimère, pignon et pinacle, porche et portail, tympan et voussure, contrefort et arc-boutant, arête et ogive, linteau et arc, nef et transept, déambulatoire et jubé, abside et chevet, colonne, pilier et pilastre, rosace, vitrail et verrière.

 

Et j’en passe. Priez pour moi !

 

Bonne année.

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

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