Notre-Dame et les Arts

D’où naissent les œuvres artistiques ? De la vie de leurs auteurs, de leur imagination, de modèles humains, de la nature — que sais-je ? — et encore, d’autres créations…

Il en va d’édifices ainsi d’édifices. Notre-Dame de Paris en fait partie. Son originalité repose sur un rare double effet. Fort prosaïquement, je pense à la double lame du rasoir. La cathédrale a inspiré des poètes, des peintres, des écrivains. De chef d’œuvre de pierre, elle est devenue sommet des Lettres grâce à Victor Hugo dont le roman a suscité un nouvel élan créatif.

 

Au fil des mois, dans une série de séries, nous allons passer en revue les arts que Notre-Dame a irrigués. Que de noms inspirés !

Rabelais, Gautier, Balzac, Zola, Nerval, Verlaine, Baudelaire, Proust, Péguy, Aragon, pour la littérature.

Fouquet, David, Delacroix, Utrillo, Signac, Chagall, Matisse et Picasso, pour la peinture.

Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau et Ronis pour la photo.

Maureen O’Hara et Charles Laughton, Gina Lollobrigida et Anthony Quinn au cinéma.

Tant d’autres encore…

 

Et la chanson. C’est par elle que nous allons commencer, croisant (et écoutant) Damia et Piaf, Brassens et Ferré, jusqu’à Dylan.

Premier épisode demain avec l’étonnante histoire de Charles Trenet et de la cathédrale de Paris où l’Église s’est pris les pieds dans la soutane !

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

3 pensées sur “Notre-Dame et les Arts”

  1. En plus, je n’ai jamais gagné ! Oh, j’étais généralement bien placée dans le peloton de tête, m’enfin, chaque année, je me disais « bon, ce sera pour la prochaine fois ».

    Vous m’avez privée d’une victoire, Patrice. Vous allez me dire « ou d’une défaite ? » , et vous aurez raison.

    M’enfin vous m’avez surtout privée de l’occasion de vous remercier !

    Bien à vous

    Marie Clopine

  2. Hélas, Patrice, je crois que je vous suis infidèle, ne vous suivant plus au jour le jour… Et en plus je vous en veux un peu. Car nous voici touchant « août », cette période où nous avions un « quizz Proust », jour après jour, pendant tout le mois. Quand il faisait beau, j’y consacrais une quinzaine de minutes, fenêtre ouverte. S’il pleuvait, un peu plus, à cause du confort que procure un écran allumé quand la nature, elle, est sombre. Mais quoi qu’il en soit, ce jeu était lié à une sorte de vacances… Et voilà. J’en suis privée. Oh, je ne vais pas vous accuser, n’est-ce pas, d’avoir ainsi rompu une douce habitude qui rompait la monotonie quotidienne. M’enfin, je pense « pour de vrai’ que vous devriez avoir honte, être bourrelé de remords, ronger votre frein et présenter vos plus plates excuses à tous ceux qui, vous faisant une absolue confiance, jouaient avec vous (et ont donc une éternelle reconnaissance à votre endroit !)

    1. Hélas Clopine, je veux bien me couvrir la tête de cendres, mais cela ne nous rendra pas ces quizz que j’adorais concocter et me faisaient sourire à l’idée de leur réception par chacune et chacun des participants.
      Peut-être en lancerai-je un jour autour des cathédrales, mais qu’en avez-vous à faire !
      Il nous reste les souvenirs que nous partageons — et ce n’est pas rien.

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