Léo Ferré et Notre-Dame

 

Cet anar de Léo ne pouvait rater cette cible… À travers Les Cloches de Notre-Dame (1950), le chanteur s’en prend aux bien-pensants, aux catholiques de la Capitale supposément être du côté des puissants, loin des souffrants.

 

Cloches de Notre-Dame à Paris

Qui sonnez les glas et les carillons

Qui sonnez la joie et la peine

Cloches de Notre-Dame à Paris

Vous êtes vieilles comme le monde

Vous êtes pauvres comme la Seine

Vous êtes tendres comme le bronze

Cloches de Notre-Dame à Paris

Cessez vos glas et vos carillons

Et penchez-vous un peu du côté d’Aubervilliers ou des Lilas

Et chantez le bonheur de ceux qui n’en auront jamais

Cloches de Notre-Dame à Paris

Qui sonnez chaque mort d’évêque

Sonnez un jour une nuit au hasard comme ça toutes seules

Ça mettra les gens en bas de leurs lits

De leurs lits douillets à Paris

Et ça fera peut-être peur

Aux imbéciles

 

https://www.youtube.com/watch?v=tHKyCNVvgZ0

 

Pour l’éternité, Léo Ferré, c’est Ni Dieu ni maître et Thank you Satan.

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

 

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