15-Août dans une cathédrale Notre-Dame (reportage)

 

Il y avait l’embarras du choix et c’est la cathédrale d’Évreux qui a été choisie. Il était hors de question pour le fou de Notre-Dame de ne pas être au plus près de la mère de Jésus le jour anniversaire de son Assomption (voir la chronique Le cours de caté’ du 15-Août).

 

8 h 30. Le parvis de la cathédrale est désert et la cathédrale encore fermée.

 

Quelques minutes plus tard, ouverte, Notre-Dame s’offre au premier regard.

 

Une visite à la chapelle absidiale dite de la Mère de Dieu s’impose.

 

Certes, je ne m’attendais pas à faire la queue, mais tout de même. Devant une statue de la Sainte-Vierge, un paroissien brise ma solitude.

 

Je ne puis m’être trompé de jour. Le lutrin du chœur est à la bonne page.

 

Je reviendrai à 10 h 30 pour la grand’messe. En attendant, il y a plus de canards dans l’Iton qui coule devant la cathédrale d’Évreux que de fidèles — ou alors, ils se préparent à mettre leur costume du dimanche (même si c’est jeudi).

 

Le point à 11 h. Les catholiques sont là. La nef est un peu clairsemée.

 

Le chœur, lui, est plein comme un ciboire avant la communion, stalles comprises (celles réalisées en 1377 par Charles le Mauvais). L’évêque parle.

 

Sur cette photo, la fumée n’annonce aucun funeste incendie de Notre-Dame mais l’encens qui brûle et fume dans l’encensoir que tient le thuriféraire.

 

Moi, je suis au fond.

 

Une procession et les Vêpres de l’Assomption devaient avoir lieu à 17 h, mais j’étais déjà reparti.

15-Août, « Je vous salue, Marie, pleine de Grâce », etc.

 

Foi d’incroyant…

Patrice Louis

 

 

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